Robots kamikazes

Radioactif. A la centrale de Fukushima, l’intérieur des bâtiments des réacteurs est si radioactif qu’il est exclu d’y faire travailler les hommes. Ce qui oblige à développer des robots afin de faire des mesures et du repérage, avant des interventions plus lourdes. Activer des soupapes, effectuer des décontaminations, détecter des fuites Ces tâches, Super Girafe est censée pouvoir les réaliser, selon ses concepteurs, la société japonaise MHI. Ce robot, présenté en février, est capable d’effectuer des tâches ardues en hauteur dans un environnement hostile. Cet engin de 2,25 m de long, 80 cm de large, est polyvalent grâce à un bras à l’extrémité duquel peuvent être fixés différents outils. La conception de ce robot s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche et développement d’un organisme dépendant du ministère japonais de l’Industrie, dans le but d’intervenir à la centrale nucléaire de Fukushima. D’autres entreprises nippones, comme Toshiba et Hitachi, sont aussi en train de concevoir des robots spécifiques pour intervenir à Fukushima où le démantèlement des réacteurs, au moyen de techniques restant à inventer, devrait durer 40 ans. A l’été, Toshiba introduira dans la centrale un robot télécommandé qui projette de la glace sèche pour "aspirer" les substances radioactives. La société a aussi conçu un robot quadrupède. En décembre, il avait réussi à prendre des photos dans le bâtiment du réacteur 2, mais lors d’une deuxième inspection, il avait été victime d’une série de défauts. (AFP)

Radioactif. A la centrale de Fukushima, l’intérieur des bâtiments des réacteurs est si radioactif qu’il est exclu d’y faire travailler les hommes. Ce qui oblige à développer des robots afin de faire des mesures et du repérage, avant des interventions plus lourdes. Activer des soupapes, effectuer des décontaminations, détecter des fuites Ces tâches, Super Girafe est censée pouvoir les réaliser, selon ses concepteurs, la société japonaise MHI. Ce robot, présenté en février, est capable d’effectuer des tâches ardues en hauteur dans un environnement hostile. Cet engin de 2,25 m de long, 80 cm de large, est polyvalent grâce à un bras à l’extrémité duquel peuvent être fixés différents outils. La conception de ce robot s’inscrit dans le cadre d’un programme de recherche et développement d’un organisme dépendant du ministère japonais de l’Industrie, dans le but d’intervenir à la centrale nucléaire de Fukushima. D’autres entreprises nippones, comme Toshiba et Hitachi, sont aussi en train de concevoir des robots spécifiques pour intervenir à Fukushima où le démantèlement des réacteurs, au moyen de techniques restant à inventer, devrait durer 40 ans. A l’été, Toshiba introduira dans la centrale un robot télécommandé qui projette de la glace sèche pour "aspirer" les substances radioactives. La société a aussi conçu un robot quadrupède. En décembre, il avait réussi à prendre des photos dans le bâtiment du réacteur 2, mais lors d’une deuxième inspection, il avait été victime d’une série de défauts. (AFP)