Belgique

Denis Ducarme, le chef du groupe MR à la Chambre, grand spécialiste des questions de terrorisme et de radicalisation, est particulièrement sollicité après les événements de Nice. Il revient sur les décisions prises par le gouvernement fédéral et sur ce qui devrait encore être fait.

Que vous inspire l’attentat de Nice ?

C’est une douleur. Mais c’est aussi se rendre compte que la classe politique de manière générale aurait dû être attentive plus tôt à un certain nombre de signaux comme la montée du radicalisme. C’est désormais un acquis du MR dans les travaux de la commission d’enquête. Nous pourrons nous pencher sur les réponses à donner, en tirant les leçons du passé.

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