Belgique La Wallonie lance une campagne pour rappeler les consignes de sécurité.

Le ministre wallon en charge notamment de la Sécurité routière, Maxime Prévot (CDH), ne s’est donc pas occupé que du Ceta la semaine dernière. Il a également lancé une campagne de sensibilisation aux dangers que représente l’immobilisation sur la bande d’arrêt d’urgence. Avec une campagne d’affichage qui durera tout le mois de novembre, le ministre espère que les automobilistes qui ont recours à des arrêts fréquents sur la bande d’urgence prendront conscience du danger.

"On a coutume de dire que la durée de vie sur la bande d’arrêt d’urgence oscille entre 15 et 20 minutes. Trop souvent encore, des usagers s’y arrêtent pour des raisons futiles (besoin pressant, coups de fil, réglage de GPS, etc.). Malgré une prise de conscience progressive du danger que représente un arrêt sur cette voie, plusieurs accidents mortels s’y produisent chaque année", explique le ministre wallon.

Une campagne durant laquelle seront rappelées les consignes de sécurité en cas d’arrêt indispensable sur une bande d’arrêt d’urgence. A savoir : ranger son véhicule le plus près possible du rail de sécurité ou de l’accotement pour s’éloigner au maximum du trafic; allumer ses feux de détresse (quatre feux clignotants) ; ne jamais rester dans son véhicule ; évacuer les passagers du côté opposé au trafic et les mettre en sécurité derrière le rail.

Les services de secours

On rappellera encore que sur autoroute, il est obligatoire, pour le conducteur, de se vêtir d’une veste de sécurité pour sortir du véhicule rangé sur la bande d’arrêt d’urgence. "Il est par ailleurs important de rappeler que cette bande de circulation est également réservée aux véhicules de secours, à la police et aux gestionnaires de voiries. L’emprunter en cas de files est un comportement incivique qui peut entraîner des conséquences dramatiques, en particulier en cas d’entrave à la circulation des ambulances et des véhicules de pompiers", conclut Maxime Prévot.

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