Belgique

Métier difficile mais Le nombre de jeunes souhaitant embrasser une carrière d’enseignant à la rentrée prochaine dans le réseau organisé par la Communauté française est passé d’une moyenne de 12 900 à plus de 14 500 lors du dernier appel à candidatures, a indiqué la ministre de l’Enseignement obligatoire, Marie-Dominique Simonet, dimanche, sur le plateau de "Controverse" (RTL-TVi).

"Il ne faut pas nier que le métier est difficile dans ses cinq premières années, mais dans quel métier cela ne l’est-il pas ?", a relativisé la ministre lors d’un débat sur les risques de pénurie d’enseignants, mis en avant dans la récente étude européenne Eurydice.

Elle souligne que l’enseignement est un secteur où l’on engage 1 500 postes structurels depuis 2009, malgré la crise. Toutefois, un enseignant sur deux quitte la fonction dans les cinq premières années, a relevé Hakim Hedia (Fapeo, associations de parents de l’enseignement officiel), soulignant la nécessité d’accompagner les jeunes profs. Si ceux-ci s’en vont, ce n’est pas parce qu’ils seraient mal payés, a relevé Pascal Chardome (CGSP) mais en raison d’un manque de préparation au métier, d’un manque d’accompagnement et des difficultés à motiver les élèves. (Belga)