International Ces trente dernières années, les mangas ont été un des rares succès du Japon. Les autorités ont fait du "Cool Japan" un "soft power". Deux éditeurs belges ont contribué à cette renommée.

Le quartier Akihabara, à l’est de Tokyo, n’est plus la Mecque mondiale de l’électronique, où l’on dénichait à prix fort le dernier cri hi-tech dans les années 1980. Mais si la "ville électrique" attire moins les nerds férus de gadgets, elle demeure le paradis des otakus, amateurs de mangas, d’anime et de jeux vidéo. Au pied des buildings décorés de silhouettes géantes de Gunman, Super Mario ou Sailor Moon se pressent désormais des touristes des quatre coins du monde. S’il est un domaine où le Japon n’a rien perdu de son aura, et a conquis des parts de marchés au lieu d’en perdre, c’est bien celui de la pop culture.

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