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Les dirigeants nord-coréens, Kim Jong-Un en tête, bientôt traduits devant la Cour pénale internationale pour y répondre de violations des droits de l’homme commises à une échelle sans équivalent dans le monde actuel ? La probabilité est faible, très faible, mais elle l’est sans doute un peu moins depuis mardi.

La commission des droits humains de l’Assemblée générale des Nations unies a, en effet, pour la première fois, adopté une résolution en ce sens à New York. Introduit par l’Union européenne et le Japon, le texte a été adopté par 111 voix pour, 19 contre et 55 abstentions. Il demande au Conseil de sécurité de l’Onu de saisir la CPI pour connaître des "atrocités innommables" décrites dans un rapport de quatre cents pages.

Ce rapport a été préparé par une commission d’enquêtes des Nations unies qui a travaillé pendant un an. A défaut d’avoir accès au goulag nord-coréen (en expansion, s’il faut en croire des images satellites présentées par Amnesty International), les enquêteurs ont interviewé plus de quatre-vingts victimes et témoins en exil, à Séoul, Tokyo, Londres et Washington.

Ce rapport a été préparé par une commission d’enquêtes des Nations unies qui a travaillé pendant un an. A défaut d’avoir accès au goulag nord-coréen (en expansion, s’il faut en croire des images satellites présentées par Amnesty International), les enquêteurs ont interviewé plus de quatre-vingts victimes et témoins en exil, à Séoul, Tokyo, Londres et Washington.

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