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La dernière fois que le Parti des travailleurs nord-coréen a tenu un congrès, en octobre 1980, l’actuel numéro un du régime n’était pas encore né (Kim Jong-Un est censé avoir vu le jour en janvier 1983). C’est dire l’importance du Congrès (le septième dans l’histoire du parti unique au pouvoir à Pyongyang) qui a apparemment commencé ses travaux vendredi dans la capitale nord-coréenne.

Apparemment car, si les autorités de l’Etat le plus secret et le plus paranoïaque de la planète ont éprouvé le besoin d’inviter pour l’occasion quelque 150 journalistes étrangers, ceux-ci n’ont pas été autorisés à assister à l’événement, ni même à pénétrer dans le palais où il doit se dérouler (ils n’ont pu l’admirer qu’à distance, de l’autre côté d’un carrefour). On ne leur a pas davantage communiqué d’informations sur la durée prévue du Congrès, sur les délégations qui sont éventuellement invitées, et sur les thèmes qui seront discutés. On n’a même pas pu leur confirmer vendredi que la réunion avait bel et bien débuté.

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