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Cachés en pleine lumière. Ainsi sont les travailleurs étrangers – ne dites pas “immigrés”, le mot est tabou – au Japon. Pourtant, ils sont déjà partout : sur les chantiers de construction des prochains Jeux olympiques, dans les chaînes de restauration rapide, aux caisses des kombinis (les supérettes ouvertes 24 heures sur 24) et dans les champs.

L’Occidental les distingue à peine – comme un Japonais ne ferait pas la différence de visu entre un Belge et un Suédois. Mais en tendant l’oreille, on peut distinguer ceux qui, entre eux, parlent chinois ou vietnamien.

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