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"Le Hamas est un mouvement terroriste. Il a raté une opportunité d'être un interlocuteur de la communauté internationale et il a été ce faisant indiscutablement un élément de la division du peuple palestinien", a déclaré M. Michel à la presse à Gaza.

"On ne peut pas discuter avec un mouvement terroriste qui utilise le terrorisme comme moyen. Nous ne pouvons accepter que la manière dont le Hamas se comporte soit confondue avec de la résistance. Quand on tue des civils innocents, ce n'est pas de la résistance, c'est du terrorisme", a-t-il ajouté. Il a répété que l'Europe exigeait aussi avant un éventuel dialogue avec le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, qu'il reconnaisse le droit à l'existence d'Israël.

"Le Hamas peut être un interlocuteur à condition qu'il reconnaisse l'existence d'Israël parce que la position de l'UE c'est deux Etats (Israël et la Palestine) qui vivent en paix. Nous ne pouvons pas accepter que le Hamas nie le droit à l'existence d'Israel, non seulement cela n'a pas de sens mais c'est inacceptable", a-t-il dit. Plus tôt, M. Michel, avait affirmé que le Hamas avait une "responsabilité écrasante" dans la guerre qui a ravagé le territoire palestinien, parlant d'un "mouvement terroriste qu'il faut dénoncer comme tel".

M. Michel, d'habitude crititique envers Israël, l'a accusé à la mi-janvier de ne "pas respecter" le droit humanitaire international à Gaza en ne protégeant pas suffisamment les populations civiles lors de son offensive contre le Hamas.

Plus de 1.330 Palestiniens, dont près de la moitié des civils, selon les urgences du territoire, ont été tués dans l'offensive israélienne à Gaza, lancée le 27 décembre avec l'objectif affiché de contraindre le Hamas à mettre fin aux tirs de roquettes sur le territoire israélien.

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