International Les Vingt-sept ont adopté vendredi les (pas si) grandes réformes qui doivent consolider la zone euro. Le président français Emmanuel Macron a eu beau saluer "une étape importante" et lister cet accord parmi ses victoires européennes, il est loin d’avoir obtenu les ambitieux remaniements qu’il avait mis sur la table à l’époque de son état de grâce. "Si on avait regardé, il y a un an, ce qui a été conclu ce vendredi, on aurait été déçus. Mais, au vu des grands désaccords persistants entre les États membres, c’est devenu évident ces derniers mois que ce sommet n’accoucherait pas de réformes majeures. Et de fait, il n’y a pas de grands projets d’intégration de la zone euro", observe Grégory Claeys, économiste au think tank Bruegel. (...)