International La grâce ne dépend pourtant que de lui, selon la Constitution.

Il l’avait annoncé comme une priorité à plusieurs reprises. Le 2 mars, il avait même précisé : "Dans les dix jours, je vais prendre une mesure de grâce présidentielle au bénéfice des prisonniers politiques ayant été condamnés par des décisions coulées en force de choses jugées." Les dix jours achevés, mardi soir à minuit, Félix Tshisekedi n’a libéré personne. Le dernier prisonnier politique grâcié, Jean-Claude Muyambo, l’a été le 3 janvier dernier par Joseph Kabila.