Politique belge

Il a pris ses fonctions, la semaine dernière, un peu en catastrophe. La nomination de Christophe Collignon comme chef du groupe PS au Parlement wallon en remplacement de Philippe Courard est un effet collatéral de la démission de Jean-Charles Luperto de la présidence du Parlement francophone. Présenté comme consensuel, il l’assume mais prévient : "Si on me marche sur les pieds, je réponds".

1 Les circonstances et son rôle. "Il y a une part de circonstances et je ne souhaite de malheur à personne. Ainsi va la vie politique. Mais ça me fait plaisir, c’est une marque de confiance et je connais bien la maison. J’ai une bible, c’est la DPR, mais nous devons porter la voix du parti et chacun dans le groupe doit trouver sa place. Je ne crois pas que le plus grand groupe du Parlement peut se limiter à féliciter les ministres sur leurs projets."

2 La majorité. "C’est certainement plus agréable d’être un parlementaire de l’opposition car on peut dire ce que l’on veut, on n’a pas de DPR, on est plus libre. Mais d’un autre côté, nous sommes un relais entre le gouvernement et le Parlement. Nous sommes aussi une force de proposition. Le travail d’un parlementaire ne se fait pas que dans les textes. Il se fait aussi sur le terrain local. Sans tomber dans le sous-localisme, mais il faut que la Wallonie soit équilibrée dans les investissements, il n’y a pas que Liège et Charleroi."

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