Politique belge

Cette semaine, le CDH a décidé d'évincer Mahinur Özdemir du parti pour ne pas avoir reconnu explicitement le génocide arménien (lire tous les détails ici). 

Dans un communiqué, la représentation à Bruxelles auprès de l'Union européenne du Parti pour la justice et le développement (AKP) du président turc Recep Tayyip Erdogan a souhaité réagir, dénonçant une décision "injuste" et les "pressions" mises sur la femme politique.

"Les décision du CDH montrent seulement que le parti ne respecte pas la liberté de conscience et d'expression dans ses rangs. En Turquie, toutes les différentes opinions concernant les événements de 1915 sont libres. L'AKP croit que tous les citoyens, spécialement les parlementaires et les politiciens, doivent pouvoir être capables de s'exprimer librement sur ces matières historiques", est-il écrit dans le communiqué. "Les actions du CDH élèvent les souffrances d'une religion et d'un groupe ethnique au-dessus des souffrances des autres".

Le parti dénonce enfin le fait que cette discussion ne soit finalement qu'une "excuse pour exprimer son hostilité envers la Turquie".