De plus en plus d’avocates limbourgeoises sont contraintes de pénétrer dans la prison de Hasselt sans soutien-gorge, le détecteur de métaux de l’établissement résonnant presque systématiquement au passage d’une femme. Le dispositif s’enclencherait notamment à cause de la présence des baleines dans le sous-vêtement, rapportait mardi Het Belang van Limburg. "Apparemment, l’alarme à Hasselt se déclenche assez vite, particulièrement au passage d’une femme. Les soutiens-gorge sont constitués de métal. Et comme le personnel de l’établissement pénitentiaire de Hasselt applique les règles à la lettre, il n’y a parfois pas d’autres solutions que d’entrer dans la prison sans soutien", commente le bâtonnier Joseph Rowies. "Une réunion avec la direction de la prison est prévue la semaine prochaine sur ce point. La direction a déjà fait examiner les scanners mais ceux-ci ne présenteraient aucune anomalie", ajoute-t-il. "Il n’y a aucun problème avec le détecteur de métaux", indique-t-on à la direction de l’établissement.