Les riverains veulent "la vérité" sur le contrat Macquarie

Meulders Raphaèl
Un recours a été déposé au Conseil d’Etat pour obtenir le document signé par le fédéral.

Que se cache-t-il dans le contrat signé entre la société australienne Macquarie, l’exploitant depuis 2004 de l’aéroport de Bruxelles National, et l’Etat fédéral ? L’Etat belge a-t-il promis un certain nombre d’heures d’ouverture de l’aéroport ? Le nombre d’atterrissages et de décollages sont-ils limités et le fédéral a-t-il prévu d’éventuelles sanctions en cas d’infraction de l’exploitant ? Voilà les questions auxquelles plusieurs associations de riverains veulent des réponses de la part de la ministre de la Mobilité, Jacqueline Galant (MR), en charge du dossier. Rappelons que le contexte est tendu entre les autorités aéroportuaires et les riverains. Ces derniers reprochent un survol "abusif" de Bruxelles et ses environs (voir par ailleurs) et plusieurs voix se lèvent pour limiter l’activité de Bruxelles-National. Il y a plusieurs mois, une habitante de Saint-Gilles (Bruxelles) avait ainsi introduit une demande pour obtenir le contenu exact du "contrat Macquarie", l’un des documents les mieux gardés de Belgique : plusieurs parlementaires ont déjà tenté de l’avoir en main. Sans succès jusqu’ici. Les riverains vont cette fois un pas plus loin. "Devant l’obstruction systématique de Mme Galant par rapport à la transmission des informations environnementales négociées

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