Michel: "Nous devons tous tout faire pour que cela réussisse"

Satisfait du retour d’Yves Leterme ? Il n’y a qu’une seule réponse possible. Nous devons tous, tout faire pour que cela réussisse. Je suis pleinement mobilisé, loyalement, pour que tout se passe bien. Il y a des problèmes clairement identifiés : le budget, l’emploi. Nous y travaillons. Les questions de sentiment, d’état d’âme m’importent peu. Yves Leterme pourra compter sur ses collègues pour mener sa tâche de Premier ministre à bien.

Satisfait du retour d’Yves Leterme ?

Il n’y a qu’une seule réponse possible. Nous devons tous, tout faire pour que cela réussisse. Je suis pleinement mobilisé, loyalement, pour que tout se passe bien. Il y a des problèmes clairement identifiés : le budget, l’emploi. Nous y travaillons. Les questions de sentiment, d’état d’âme m’importent peu. Yves Leterme pourra compter sur ses collègues pour mener sa tâche de Premier ministre à bien.

Êtes-vous déçu voire frustré de ne pas lui succéder au poste de ministre des Affaires étrangères ?

Un : je n’ai évidemment jamais été demandeur. Je n’ai rien exprimé sur le sujet. Deux : je me sens parfaitement à l’aise dans la Coopération au développement qui est une responsabilité passionnante et qui donne un levier concret et important sur les grands enjeux du monde. C’est tout aussi important, de ce point de vue, que le ministre des Affaires étrangères avec lequel je travaille de concert.

On dit qu’il aurait suffi que Didier Reynders demande ce département, pas pour lui mais pour vous, pour qu’il l’obtienne…

Je n’en suis pas informé.

Plusieurs francophones avaient souligné, dès avant la nomination d’Herman Van Rompuy à la présidence du Conseil européen, le grand déséquilibre dans la représentation internationale de la Belgique : les Flamands, le CD&V en particulier, trustent quasiment tout…

Comme ministre de la Coopération au développement, je considère que j’ai une importante responsabilité sur le plan international. Régulièrement, quand on réunit le Conseil européen des Affaires étrangères, on invite également les ministres de la Coopération. Afghanistan, Palestine, Afrique, réchauffement climatique Dans ces domaines-là, les leviers sont à la Coopération au développement.

Revenons au pays : la majorité surmontera-t-elle l’épineux dossier BHV ?

Dans l’intérêt de la stabilité du pays, il est nécessaire de régler au plus tôt le dossier BHV. Jean-Luc Dehaene est chargé de formuler des propositions. Mais la clé appartient à 6 personnes : Yves Leterme et les 5 présidents de parti de la majorité.

Qui donnera la position du MR : Didier Reynders ou Olivier Maingain ?

Il n’y a pas de doute : c’est Didier Reynders.