De Block plaide pour un retour plus rapide

Projet. Alors que l’expulsion de Parwais Sangari ne faisait plus de doute, la Secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration a expliqué au "Standaard" qu’elle souhaitait pouvoir expulser plus vite que ce n’est le cas actuellement les jeunes demandeurs d’asile, qui ne satisfont pas aux critères de reconnaissance du statut de réfugiés. En fait, Maggie De Block a émis le souhait de se joindre au Royaume-Uni, à la Norvège, à la Suède et aux Pays-Bas qui disposent d’un programme qui permet notamment l’expulsion des demandeurs d’asile de 16 et 17 ans. Ce projet, baptisé European Return Platform for Unaccompanied Minors ("Erpum") et soutenu financièrement par la Commission permet d’expulser plus rapidement les jeunes Afghans dont les demandes d’asile ne sont pas recevables. L’Unicef et le Conseil européen pour les réfugiés (CERE) ne sont pas très favorables à ce projet "Erpum" mais cela n’arrête pas la détermination de la Secrétaire d’Etat qui souligne qu’elle prépare un plan de gestion plus rationnel en la matière, ce qui n’exclut pas la création de 78 places d’accueil spécifiquement pour les mineurs dans le cadre de Fedasil. Elle réfute aussi l’idée de renvoyer les jeunes sans protection : "Chez nous, l’on devient majeur à 18 ans et il faut aussi apprendre à se débrouiller tout seul..." C.Le

Projet. Alors que l’expulsion de Parwais Sangari ne faisait plus de doute, la Secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration a expliqué au "Standaard" qu’elle souhaitait pouvoir expulser plus vite que ce n’est le cas actuellement les jeunes demandeurs d’asile, qui ne satisfont pas aux critères de reconnaissance du statut de réfugiés. En fait, Maggie De Block a émis le souhait de se joindre au Royaume-Uni, à la Norvège, à la Suède et aux Pays-Bas qui disposent d’un programme qui permet notamment l’expulsion des demandeurs d’asile de 16 et 17 ans. Ce projet, baptisé European Return Platform for Unaccompanied Minors ("Erpum") et soutenu financièrement par la Commission permet d’expulser plus rapidement les jeunes Afghans dont les demandes d’asile ne sont pas recevables. L’Unicef et le Conseil européen pour les réfugiés (CERE) ne sont pas très favorables à ce projet "Erpum" mais cela n’arrête pas la détermination de la Secrétaire d’Etat qui souligne qu’elle prépare un plan de gestion plus rationnel en la matière, ce qui n’exclut pas la création de 78 places d’accueil spécifiquement pour les mineurs dans le cadre de Fedasil. Elle réfute aussi l’idée de renvoyer les jeunes sans protection : "Chez nous, l’on devient majeur à 18 ans et il faut aussi apprendre à se débrouiller tout seul..." C.Le

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