Parweiz Sangari à nouveau sans toit à Kaboul

Expulsé lundi, le jeune Afghan est désormais revenu à Kaboul. Comme prévu, le retour au pays est difficile pour cet homme livré à lui-même, sa famille n'ayant finalement pas accepté de l'accueillir.

Parweiz Sangari à nouveau sans toit à Kaboul
©AFP Internet
Belga

Parweiz Sangari, l'Afghan qui a été expulsé de Belgique lundi, va déjà devoir quitter mercredi le domicile de son oncle à Kaboul. C'est ce qu'a indiqué le jeune homme lui-même au cours d'une conversation téléphonique avec l'émission "Terzake" sur Canvas.

L'oncle n'est en effet pas chez lui et sa tante estime trop dangereux de continuer à l'héberger. "Je ne sais pas ce que je vais faire après", commente M. Sangari. L'avocate de Sangari avait indiqué mardi que le jeune avait trouvé un refuge provisoire chez son oncle dans la capitale.

Le jeune n'est par ailleurs pas parvenu à joindre sa famille. Tous les contacts tentés avant son départ de Belgique n'ont pas abouti et Sangari n'a donc été accueilli à l'aéroport de Kaboul que par des journalistes. Après être parvenu à contacter sa tante, cette dernière n'a d'abord pas voulu lui donner son adresse de peur pour sa sécurité et celle de ses enfants, explique M. Sangari.

Il a finalement été hébergé mais devra déjà repartir mercredi. Il avait l'intention de se rendre à l'hôtel mais dispose de trop peu d'argent et d'un passeport non valide.

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