Kir renforce l’éducation à la sexualité à l’école

La Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale (Cocof) va doubler le nombre d’heures d’éducation à la vie affective et sexuelle dans les écoles francophones de la Région, annonce le secrétaire d’Etat bruxellois Emir Kir (PS).

Kir renforce l’éducation à la sexualité à l’école
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La Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale (Cocof) va doubler le nombre d’heures d’éducation à la vie affective et sexuelle dans les écoles francophones de la Région, annonce le secrétaire d’Etat bruxellois Emir Kir (PS).

Ces animations seront organisées par les centres de planning familial qui leur ont adjoint un court-métrage de fiction - "Entre deux" - relatant le dilemme d’un couple d’adolescents confrontés à une grossesse indésirée et qui servira dorénavant à ouvrir le débat dans les classes.

Les gouvernements francophones s’étaient engagés à généraliser progressivement l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (Evras), dans toutes les écoles de la Communauté française. Selon M. Kir, à partir de 2013, le budget consacré à ces animations passera à 300 000 euros, ce qui correspond à un potentiel de 6 165 heures d’animations par an. La priorité sera donnée aux écoles techniques et professionnelles, des "filières qui souffrent déjà de cours de sciences parfois trop pauvres, et dont les élèves ont moins souvent l’occasion de s’exprimer en toute confiance autour des questions de sexualité et de vie affective"

Les anciens résistants d’Anvers et environs

Ils se sont battus pour la démocratie contre le nazisme et ont enduré les pires souffrances pour que la Belgique puisse revivre libre Pas question de passer sous les fourches caudines de la N-VA ! Pieter-Paul Baeten, le président du groupe Mémoire et de l’amicale de Buchenwald, et Simone Cordemans, qui préside la coupole des associations patriotiques d’Anvers et environs, sont bien décidés à boycotter les cérémonies patriotiques dans les communes dirigées par le parti de Bart De Wever et d’en organiser eux-mêmes. "Les résultats des élections communales et provinciales ont montré que la N-VA accède au pouvoir dans diverses communes flamandes", expliquent-ils de concert. "En tant qu’associations patriotiques, il s’impose à nous de revoir notre participation à des hommages qui y seraient mis sur pied." Et d’expliquer que "la N-VA n’est pas un parti démocratique même s’il est arrivé au pouvoir par voies démocratiques. Les racines de ce parti sont dans le Vlaams Nationaal Verbond (VNV) d’avant mais aussi pendant la Seconde Guerre mondiale".

entendent boycotter les communes N-VA !

"Hier comme aujourd’hui", s’exclament les deux résistants, "le projet de ces partis reste la séparation de la Belgique. Or celle-ci, notre pays est celui pour lequel tant des nôtres, hommes et femmes, ont engagé leur vie. En outre, les prisonniers politiques ont promis, dans les camps de concentration, à leurs camarades mourants, de chérir leur mémoire et de continuer la lutte pour la vraie démocratie. Nous rendrons donc toujours hommage à nos morts, et nous participerons aux cérémonies patriotiques mais pas avec ceux qui veulent la fin de la Belgique !"

Compétences usurpées, sérénité affichée

Coucou, les revoilou. La copie budgétaire Di Rupo a dégagé de moindres dépenses de 278 millions qu’elle met à charge des Régions ou Communautés à l’enseigne incontrôlée des compétences dites usurpées. Mais sans les avoir identifiées; ni sans en avoir parlé avec les fédérés. Autant dire que le sujet n’est pas mieux abordé qu’en 2012, lorsqu’il tourna en eau de boudin Mercredi, dans les couloirs du Parlement wallon (dont aucun élu ne fut fichu d’y voir une bonne, vraie question d’actualité au jour où le genre est programmé !), le ministre-Président Rudy Demotte (PS) expliquait que la question devait être abordée en comité de concertation. Le ministre du Budget, André Antoine (CDH) affiche "beaucoup de sérénité" et abonde : "Nous sommes toujours prêts à répondre à une invitation du fédéral par rapport à ses demandes et à nos créances" Car les fédérés ripostent en revendiquant "de l’argent que l’on nous doit". Antoine a même identifié un nouveau poste, relatif aux hôpitaux psychiatriques. Une histoire de fous, allez.

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