Quels sont les principaux obstacles au projet ?

Aujourd’hui basé sur une logique confessionnelle, l’enseignement supérieur tel qu’il est dessiné pour les décennies à venir en Communauté française suivrait donc une logique de "pôles", une logique géographique.

Aujourd’hui basé sur une logique confessionnelle, l’enseignement supérieur tel qu’il est dessiné pour les décennies à venir en Communauté française suivrait donc une logique de "pôles", une logique géographique.

Mais voilà. Des voix s’élèvent ici et là pour critiquer cette réforme du paysage de l’enseignement supérieur qui incarnerait, nous déclare-t-on, une "vision régionaliste" du ministre et ce, en favorisant Liège et Bruxelles et en pénalisant l’enseignement libre confessionnel (catholique).

Du côté de l’Université catholique de Louvain, on s’estime en effet lésé dans ce dossier. "Notamment parce que l’UCL a sa faculté de médécine à Woluwe-Saint-Lambert, mais aussi parce qu’elle doit pouvoir poursuivre ses collaborations avec une série de hautes écoles basées à Bruxelles". D’auc uns parlent même d’une "volonté d’isolement" de l’UCL au sein de sa zone dans le chef du ministre de façon à "l’empêcher de nouer et/ou de renforcer des éventuels partenariats". L’UCL réclame ainsi l’insécabilité de la zone Bruxelles-Brabant wallon, avec le soutien... du CDH. Alice Dive