Faut-il craindre une crise politique aussi longue que la précédente(541 jours) ?

Deux hypothèses circulent. La première est optimiste. L’année 2014 s’annonce bien : la réforme de l’Etat est votée, l’économie belge relève un peu la tête. Les partis politiques flamands ont réussi à tenir tête à Bart De Wever lors de la campagne électorale. Et au finish, les trois partis flamands de la majorité sortante obtiennent ensemble une majorité dans le groupe linguistique flamand. Dans ce cas de figure, les choses pourraient aller relativement vite et les négociations pourraient être bouclées dans un délai raisonnable, disons deux ou trois mois. Mais il y a aussi un scénario pessimiste. Les partis flamands de la majorité sortante ont été sanctionnés, la N-VA domine le paysage et essaye, par tous les moyens décrits ci-avant, de bloquer la constitution d’une majorité fédérale. La négociation s’enlise, les éclaireurs succèdent aux négociateurs, clarificateurs, éclaireurs, essayeurs Et on est reparti pour la gloire avec cet élément supplémentaire : un certain nationalisme wallon et bruxellois se développe et n’écarte plus la thèse d’une séparation

Deux hypothèses circulent. La première est optimiste. L’année 2014 s’annonce bien : la réforme de l’Etat est votée, l’économie belge relève un peu la tête. Les partis politiques flamands ont réussi à tenir tête à Bart De Wever lors de la campagne électorale. Et au finish, les trois partis flamands de la majorité sortante obtiennent ensemble une majorité dans le groupe linguistique flamand. Dans ce cas de figure, les choses pourraient aller relativement vite et les négociations pourraient être bouclées dans un délai raisonnable, disons deux ou trois mois. Mais il y a aussi un scénario pessimiste. Les partis flamands de la majorité sortante ont été sanctionnés, la N-VA domine le paysage et essaye, par tous les moyens décrits ci-avant, de bloquer la constitution d’une majorité fédérale. La négociation s’enlise, les éclaireurs succèdent aux négociateurs, clarificateurs, éclaireurs, essayeurs Et on est reparti pour la gloire avec cet élément supplémentaire : un certain nationalisme wallon et bruxellois se développe et n’écarte plus la thèse d’une séparation