La haute école Ihecs obtient le feu vert pour négocier son avenir avec l'ULB

La haute école Ihecs obtient le feu vert pour négocier son avenir avec l'ULB
©Reporters
BdO

Voici un feuilleton qui tient en haleine les observateur de l'enseignement supérieur en Belgique francophone. Que va devenir l'Ihecs, l'Institut des hautes études des communications sociales? Cette école qui forme notamment des journalistes et qui bénéficie d'une très bonne réputation va-t-elle rejoindre l'ULB et quitter par là le pilier "catholique" auquel elle est historiquement liée? 


Ce mardi soir, la haute école Galilée, le vaisseau mère auquel est attaché l'Ihecs, tenait une assemblée générale. Y était traitée la demande de l'Ihecs de pouvoir négocier son intégration à l'ULB en tant que faculté. "L'assemblée générale a convenu des modalités de négociations qui pourraient rendre possible le départ de l'Ihecs", explique Jean Demaret, le directeur président de Galilée.

Des négociations serrées

Si tout en est encore au stade des discussions sur l'avenir concret qui sera celui de l'Ihecs, ce feu vert officiel aux négociations est pour la haute école une étape indispensable. Notons cependant que ces négociations s'annoncent encore serrées. L'Ihecs, outre d'autres conditions, tiendrait à garder son nom, même au sein de l'ULB, et ces discussions s'inscrivent dans un cadre plus large qui est celui de la redéfinition du paysage de l'enseignement supérieur. Aux côtés de l'Ihecs et l'ULB, se trouve aussi la volonté de fusion entre l'UCL et l'Université Saint-Louis, ainsi que le projet d'un rapprochement entre les hautes écoles Ecam et Ichec. Politiquement, tous les dossiers se tiennent et aucuns d'eux ne se dénouera sans les autres.