Un ancien combattant revenu de Syrie, et établi en Grèce depuis lors, coordonnait la cellule terroriste qui était sur le point de commettre un attentat contre des agents de police et des commissariats en Belgique. L'homme aurait entretenu des contacts téléphoniques avec le frère - détenu à la prison de Lantin - d'un des deux djihadistes abattus jeudi par la police à Verviers, rapporte VTM vendredi soir. Selon la chaîne flamande, la police avait été mise au courant de contacts téléphoniques suspects entre un détenu de la prison liégeoise de Lantin et un homme revenu des combats en Syrie, désormais établi en Grèce.

Le prisonnier maintenait également des contacts réguliers avec son frère, l'un des deux djihadistes abattus jeudi lors de l'action anti-terroriste menée à Verviers.

L'écoute de leurs conversations téléphoniques a permis à la police de découvrir que des attentats étaient en préparation sur le sol belge et d'identifier celui qui en tirait les ficelles d'un point de vue à la fois opérationnel et financier.

Les services de renseignements belges auraient alors demandé aux autorités grecques d'intervenir, ce qu'elles n'auraient toutefois pas fait.