Les Affaires étrangères rappelaient vendredi soir leur disponibilité à entrer en contact avec les familles belges concernées par le départ d'un de leur proche, parti combattre aux côtés des rebelles en Syrie.

La télévision publique flamande rapportait, elle, que le père d'un de ces jeunes s'était à son tour rendu dans le pays pour y retrouver son fils. Les Affaires étrangères qui disent pouvoir "comprendre une telle démarche de la part d'un père" n'ont pas été averties de ce départ.

Jejoen Bontinck s'est converti il y a quelques mois et est ensuite parti se battre contre le régime du président Assad. Entre-temps, il a eu des contacts avec son père et lui a avoué vouloir rentrer à la maison.

Son père, Dimitri Bontinck, estime que les autorités belges n'en font pas assez pour sortir son fils du bourbier syrien. C'est pourquoi il s'est lui-même rendu sur place, indique son avocat Kris Luyckx.