Belgique Deux dossiers sont embarrassants pour le SGRS. Qui souffre de tensions indéniables. À Bruxelles, les espions sont légion.

"Pas vraiment un smoking gun (preuve irréfutable) mais des doutes sur ce réserviste." Voilà comment le SGRS, le service de renseignements de l’armée belge, explique la mise à pied d’un officier de réserve qui travaillait pour lui depuis 2004 et qui a été écarté, en raison de risques d’espionnage au profit de la Russie.

Sa mise à pied, qu’il conteste, et le retrait de son habilitation ont été le fruit d’une enquête combinée de la Sûreté et du SGRS. L’affaire date de février 2015, alors que le service était dirigé par le général Testelmans mais elle n’a été révélée que le 5 juin par l’hebdomadaire Knack.

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