Valérie Glatigny met les étudiants en garde contre les fausses universités

Chaque année, des étudiants mal renseignés s’inscrivent à leurs dépens dans ce qu’on appelle une fausse université : un établissement qui n’est pas officiellement reconnu par la Fédération Wallonie-Bruxelles et ne délivre dès lors pas de diplôme ayant une valeur légale.

Valérie Glatigny met les étudiants en garde contre les fausses universités
©REPORTERS

Si tout opérateur souhaitant offrir un enseignement peut s’établir en Belgique, seuls les établissements officiellement reconnus par la Fédération Wallonie-Bruxelles délivrent des diplômes reconnus, respectent les dispositions légales en matière de minerval et proposent des programmes de cours et une qualité d’enseignement reconnus.

"Cette rentrée marque pour certains jeunes le moment du choix d'un établissement d'enseignement supérieur. Certains étudiants du supérieur peuvent aussi décider de changer d'établissement pour l'année prochaine. Chaque étudiant est libre de choisir un établissement mais il doit pouvoir le faire en toute connaissance de cause pour éviter les mauvaises surprises", explique Valérie Glatigny, ministre de l'Enseignement Supérieur (MR), qui encourage les étudiants à se renseigner via le site www.enseignement.be ou via le site www.mesétudes.be.

Pour rappel, la Fédération Wallonie-Bruxelles dispose de six universités, 19 hautes écoles, 16 écoles supérieures des arts qui proposent des programmes de cours certifiés et délivrent des diplômes reconnus.

De plus, les établissements non-reconnus doivent l’indiquer clairement sur leur site. Il s’agit d’une obligation légale. Un décret oblige en effet les établissements qui ne sont pas officiellement reconnus à fournir une information claire quant aux études qu’ils organisent et à mentionner explicitement que les diplômes qu’ils délivrent ne disposent d’aucune reconnaissance légale par la Fédération Wallonie-Bruxelles. Si ces règles ne sont pas respectées, les étudiants peuvent exiger le remboursement des droits d’inscription et l’établissement s’expose à des sanctions administratives.

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