"Afin de permettre aux étudiants une session sereine, nous nous opposons à ces changements qui risquent d'aggraver encore le taux de décrochage", a-t-elle précisé par communiqué.

La Fédération déplore le manque de clarté que cela pourrait engendrer mais également que des étudiants pourraient recevoir leurs modalités d’examens trop tardivement (la date limite évoquée par la ministre est le 11 décembre). 

"Cette échéance ne permet pas aux étudiants de se préparer sereinement à des examens qui comprendront de nombreuses zones grises, qu'ils soient organisés en présentiel ou en virtuel", dit la FEF selon laquelle la ministre prévoit aussi que des examens pourraient être reportés au deuxième quadrimestre. 

"C'est une période très dense, avec de nombreux stages et travaux pratiques, la rédaction de travaux de fin d'étude et de mémoires, ainsi que le travail habituel que les étudiants doivent fournir pour les cours: il n'est donc pas concevable d'y rajouter encore le stress d'un blocus et d'épreuves, le tout dans un contexte social et psychologique difficile pour de très nombreux étudiants."

Il est essentiel que les étudiants puissent recevoir leurs modalités d’examens dans les plus brefs délais, conclut le communiqué.