Le mois dernier, l'organisation avait lancé une campagne pour attirer l'attention sur l'enjeu de l'éducation des jeunes filles dans les pays en développement. En raison du coronavirus, des millions d'entre elles sont confinées chez elles depuis des mois, privées de scolarité.

Cinq jeunes militants de Plan International ont remis jeudi aux deux ministres une pétition rassemblant 6.000 signatures de jeunes Belges demandant d'agir pour assurer une éducation aux jeunes filles.

"L'école, c'est plus qu'apprendre à lire et à écrire. C'est aussi l'émancipation. C'est pourquoi nous demandons au gouvernement d'investir plus que jamais dans l'enseignement dans les pays en développement, et en particulier pour les jeunes filles. En 2020, on ne peut vraiment plus tolérer l'exclusion des filles de l'école".

Mme Kitir a promis jeudi que le gouvernement s'emparerait de ce sujet, soulignant l'importance qu'elle accordait à l'éducation. "C'est le début de tout. Celui qui reçoit un enseignement peut s'épanouir, trouver un emploi et soutenir ainsi les autres. C'est pour moi le point de départ d'une sorte de cercle vertueux". Mme Wilmès a abondé dans le même sens.