Le taux de participation s'élève à un peu plus de 92% cette année, contre un peu plus de 88% à la première session de juillet 2019 (3.517 candidats présents sur les 3.979 inscrits). Pour la seconde session de 2019, il y avait eu 2.582 présents sur 2.859 inscrits. Ce concours d'entrée instauré en 2017 a un taux de réussite de l'ordre de 15-20%.

En écho à l'épidémie de Covid-19, l'épreuve de juillet prévue au Heysel a été repoussée à ce vendredi et a été organisée de manière décentralisée au sein des universités qui proposent un 1er cycle en médecine ou dentisterie, à savoir l'ULiège, l'UCLouvain, l'ULB (Université libre de Bruxelles), l'UMONS et l'UNamur. Près d'une centaine de locaux seront occupés de façon à respecter la limite de 100 personnes maximum par pièce. Un peu plus de 500 surveillants, contre environ 300 l'an dernier, ont encadré l'épreuve de vendredi.

Laurent Despy, administrateur de l'ARES, explique que l'organisation de cette épreuve a été plus lourde que les années précédentes : "On reçoit au centre de crise les questions qui sont posées dans les différentes salles d'examen et pour garantir une équité, pour que tout le monde bénéficie des mêmes conditions d'examen, on y répond et on diffuse la réponse à tout le monde".

Il ajoute que le jury est souverain pour décider d'adapter les questions et notations en raison des perturbations pour raison sanitaire de cette année scolaire. L'examen comporte 120 questions à choix multiples réparties en deux séries de 60 questions : 4 matières scientifiques (chimie, biologie, physique, mathématiques) le matin et 4 matières relatives à la communication et à l'analyse critique de l'information (raisonnement, communication, éthique, empathie) l'après-midi.

Ceux qui auront obtenu une moyenne d'au moins 10/20 pour chacune des deux parties et un minimum de 8/20 pour chacune des 8 matières obtiendront leur attestation de réussite. Les candidats non-résidents pourraient faire l'objet d'un classement si leur nombre excède 30% des réussites. L'an dernier, quelques lauréats non-résidents ont ainsi été écartés en seconde session de dentisterie.