Cette mesure s'inscrit dans la réforme du décret paysage voulue par la ministre. Il sera également question de terminer son bachelier en cinq ou six ans, ou encore de réduire la date d'inscription au 30 septembre.

"Ces propositions, qui ne font que mettre la responsabilité de l'échec sur l'étudiant, ne questionnent pas notre système d'enseignement supérieur et la façon dont il reproduit les inégalités sociales. Or, l'échec d'un étudiant est déterminé par sa condition socio-économique, son bagage culturel ou encore son passé scolaire. Des facteurs que la ministre semble oublier", regrette la FEF qui déplore que les acteurs du secteur n'aient été consultés.