Le fondateur du parc zoologique de Pairi Daiza a indiqué vendredi lors d'une conférence de presse qu'il avait été meurtri par la polémique communautaire née du prêt par la Chine de pandas au site hennuyer. Il a rappelé la persévérance de son équipe pour arriver à ce résultat. 

Alors que le zoo d'Anvers estimait qu'il aurait dû accueillir les futurs pandas, M. Domb, alors en mission en Chine, a craint que le prêt de Haohao et Xinghui ne lui échappe de justesse. "Nous avons le plus grand respect pour le zoo d'Anvers, avec qui nous entretenons de très bonnes relations. On peut comprendre leur déception", a réagi M. Domb.

"Nous nous serions bien passés de cela. Les pandas sont chinois, pas wallons ou flamands. Je ne suis pas sûr que l'image de nos habitants ait été rehaussée (...). Je suis gêné qu'il n'y ait pas eu un hurlement de joie de toute une population", a-t-il ajouté.

Il a précisé le rôle du Premier ministre belge Elio Di Rupo, originaire de la région où est situé Pairi Daiza, dont l'intervention s'est limitée à transmettre le dossier. "Il n'y a pas eu de favoritisme. Ce n'était d'ailleurs pas nécessaire. La Chine n'a reçu qu'un seul dossier", a soutenu M. Domb.

Le fondateur du parc zoologique de Brugelette estime que tous les parcs zoologiques rêvent de pouvoir accueillir des pandas. "C'est le fantasme absolu d'un parc zoologique. Il faut de la passion mais aussi beaucoup de travail", a-t-il conclu.