Belgique

Le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon, s'est refusé dimanche à toute nouvelle polémique à propos de la décision de fermer ou non le métro bruxellois mardi dernier à la suite de l'attentat commis à l'aéroport de Bruxelles-National.

Il a affirmé à l'agence Belga s'en tenir aux déclarations faites vendredi devant les commissions de l'Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères de la Chambre.

"Dans la matinée des attentats (le mardi 22 mars, NDLR), l'ordre a été donné depuis le centre de crise (gouvernemental) d'arrêter le métro bruxellois et de l'évacuer. Je ne souhaite entamer aucune nouvelle polémique à ce sujet. Cette questions sera encore abordée en commission", a-t-il déclaré.

La porte-parole de la STIB avait affirmé samedi que la société publique de transport bruxelloise n'avait reçu mardi aucune demande du gouvernement fédéral d'arrêter le métro après le premier attentat, commis à l'aéroport de Zaventem.

Vendredi, M. Jambon avait expliqué devant la réunion conjointe des commissions de l'Intérieur, de la Justice et des Affaires étrangères de la Chambre, que la décision d'évacuer les stations de métro et les cinq gares ferroviaires de la capitale avait été prise à 08h50, soit avant l'attentat à la station de Maelbeek, qui s'est produit à 09h11.

Le ministre a précisé samedi qu'il allait examiner avec les différents partenaires comment les choses se sont déroulées dans le but de donner des explications le plus tôt possible.

Il a toutefois confirmé dimanche ses propos de vendredi.