"Il s'agit de détenus qui étaient à six mois de la fin de leur peine", a indiqué une porte-parole de l'administration pénitentiaire. "Tous les prisonniers n'entrent pas en ligne de compte pour cette libération anticipée en temps de corona. Des gens qui sont condamnés à plus de 10 ans de prison ou pour des faits de terrorisme ou de mœurs, ne peuvent pas en bénéficier."

Durant la première vague, 221 détenus avaient déjà bénéficié d'une libération anticipée. Avec seulement 10 cas de récidive, le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open Vld) n'a pas jugé nécessaire de resserrer les conditions pour ce type de libération anticipée.

Pendant la seconde vague, plus de 300 détenus ont en outre pu bénéficier d'une interruption de peine, a ajouté l'administration pénitentiaire: 141 séjournent dans des prisons flamandes et 177 dans des établissements wallons. Les détenus sont amenés à poursuivre leur peine une fois le pic de la crise passé. Lors de la première vague, 508 prisonniers avaient bénéficié d'une telle mesure.