Procès de Yacob Mahi: "Il y a une pesanteur communautaire dans ce dossier, on ne touche pas à lui sauf si on est non musulman"

Yacob Mahi n’a pas le jeune Amaro comme élève. Mais le professeur de religion islamique, en place depuis vingt ans dans l’école, aide souvent les jeunes en difficulté, qu’ils soient ou non dans sa classe. "Mes élèves se confient facilement à moi pour des problèmes administratifs et parfois plus personnels", décrit le prévenu à l’audience.

Procès de Yacob Mahi: "Il y a une pesanteur communautaire dans ce dossier, on ne touche pas à lui sauf si on est non musulman"
©reporters
Le professeur de religion islamique dément tout fait de mœurs contre un ancien élève.

On se bousculait, mardi matin, devant la 54e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles où se tenait le procès de Yacob Mahi, professeur de religion islamique, prévenu pour des faits de mœurs sur un mineur de moins de 16 ans ainsi que de coups et blessures à l’égard d’un autre élève de l’athénée

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