Bandes urbaines à Bruxelles: "Dans une bonne semaine, je gagnais 65.000 euros. C'est normal quand on fait des stups et des filles"

Rencontre avec deux jeunes suspectés d’être membres de bandes urbaines. Ils nient, mais racontent leur quotidien, entre trafic de stupéfiants et proxénétisme.

Bandes urbaines à Bruxelles: "Dans une bonne semaine, je gagnais 65.000 euros. C'est normal quand on fait des stups et des filles"
©Shutterstock
Nathan (prénom d'emprunt), 25 ans, échange quelques mots avec son avocate puis s'installe sur le banc dédié aux prévenus. Le garçon connaît bien ce siège et ce palais de justice, comme en témoigne son casier judiciaire, déjà volumineux malgré son jeune âge. Il est pourtant catégorique, ce qu'on lui reproche aujourd'hui, "c'est une dinguerie". Il s'agit de faits liés à des trafics de stupéfiants, dans un quartier que Nathan...

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