Menaces envers Vincent Van Quickenborne: trois suspects néerlandais doivent être remis à la Belgique

L'enquête à propos des menaces envers Vincent Van Quickenborne et le suivi avancent bien.

BRUSSELS, BELGIUM - OCTOBER 24 : Justice and Interior Committees : exchange of views with Vincent Van Quickenborne (OPEN VLD), Minister of Justice and Annelies Verlinden (CD&V), Minister of the Interior and Paul Van Tigchelt (former director of OCAM), Deputy Head of Cabinet for Justice and Security on the escalation of drug-related violence on 24, 2022 in Brussels, Belgium, 24/10/2022 ( Photo by Didier Lebrun / Photonews

Trois suspects néerlandais dans l'enquête sur les menaces contre le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open VLD) seront remis à la Belgique. Cette décision a été prise mercredi par la chambre d'aide juridictionnelle internationale d'Amsterdam.

Les trois Néerlandais âgés de 20, 29 et 48 ans, arrêtés le 24 septembre à La Haye et Leidschendam, ont comparu devant le tribunal mercredi après-midi. Ils ne peuvent pas faire appel de la décision et leur remise à la Belgique doit être effectuée dans les dix jours.

Les quatre hommes, soupçonnés d'avoir eu l'intention d'enlever le ministre, s'étaient opposés à leur transfert, entraînant le traitement du dossier devant la chambre d'aide juridictionnelle internationale d'Amsterdam.

L'audience pour le quatrième suspect, l'homme de 21 ans arrêté le 25 septembre à La Haye, est prévue jeudi après-midi.

Plus tôt dans la journée, on apprenait que ce quatrième suspect ne s'opposait plus à sa remise au Plat pays. C'est ce qu'avait confirmée son avocat belge Thomas Gillis mercredi ce mercredi.

Les quatre Néerlandais, qui sont suspectés d'avoir planifié l'enlèvement du ministre, s'étaient dans un premier temps tous opposés à une procédure de remise accélérée. Il revenait alors à la chambre d'aide juridictionnelle internationale d'Amsterdam de se prononcer sur la remise. Elle le fait ce mercredi après-midi pour les trois autres suspects, âgés de 20, 29 et 48 ans, arrêtés à La Haye et Leidschendam le 24 septembre dernier. Sa décision ne peut pas faire l'objet d'un appel, si elle décide de la remise, celle-ci devra être effectuée dans les 10 jours.

L'audience du suspect de 21 ans était prévue jeudi après-midi, mais n'aura donc pas lieu. "L'intention de mon client a toujours été d'aller en Belgique dès que possible, pour y faire ses déclarations. Cependant, il a été soumis à certaines restrictions après son arrestation: il ne pouvait notamment avoir de contact qu'avec son avocat et ne pouvait voir sa famille. Maintenant que ces restrictions ont été levées à la demande de la défense, la procédure accélérée peut être engagée", a expliqué son avocat.