Mallory Gabsi devant le tribunal pour une bagarre lors d’une lockdown party : "C'était une erreur, et il est parti"

L’ancien candidat de l’émission culinaire "Top Chef" est jugé en correctionnelle.

Belga
Mallory Gabsi, demi-finaliste de l'émission Top-Chef, est soupçonné d'avoir été impliqué dans une bagarre lors d'une lock-down party en 2020
Mallory Gabsi, demi-finaliste de l'émission Top-Chef, est soupçonné d'avoir été impliqué dans une bagarre lors d'une lock-down party en 2020 ©Bauweraerts Didier

Le tribunal correctionnel de Bruxelles n'a pas rendu de jugement, mercredi, dans le procès de Mallory Gabsi, demi-finaliste de l'émission Top Chef, prévenu pour une bagarre lors d'une lockdown party en septembre 2020. Le tribunal a rouvert les débats afin de pouvoir entendre deux nouveaux témoins.

Le jeune homme de 25"ans est connu en Belgique francophone et en France pour avoir participé à la onzième saison de l'émission Top Chef diffusée sur RTL-TVI et la chaîne française M6.

En septembre 2020, le cuisinier a participé à une lockdown party (ces fêtes qui se tenaient de manière clandestine lors des confinements décrétés pendant la pandémie de Covid-19) à Rhode-Saint-Genèse. Furieux, il aurait quitté cette soirée car un sac contenant ses affaires aurait disparu. Il serait revenu plus tard sur les lieux, accompagné de plusieurs personnes, selon le parquet.

Mallory Gabsi "a accosté deux personnes qui attendaient une voiture", avait déclaré le ministère public lors de l'audience. Ensuite, "une bagarre a éclaté, ces deux personnes ont reçu des coups. L'une d'elles aurait été assommée et sa mâchoire fracturée".

La défense conteste

Selon le parquet, plusieurs personnes ont assisté à l’incident et ont confirmé que Mallory Gabsi avait bien été impliqué dans la bagarre et avait porté des coups. Le ministère public avait requis six mois de prison.

La défense a cependant vivement contesté cette version. "Il s'est en effet rendu à cette lockdown party, c'était une erreur, et il est parti", a déclaré l'avocat de M. Gabsi. "Il est revenu chercher son sac et l'organisatrice de cette soirée est formelle : mon client était avec elle, dans la maison, lorsque la bagarre a éclaté à l'extérieur", a-t-il poursuivi, avant d'ajouter qu'"il n'est pas impliqué et que les victimes le ciblent parce qu'il est connu".

Le procès reprendra le 1er février 2023.