Vias souhaite augmenter les chances de pincer les conducteurs ivres en privatisant les contrôles de vitesse, rapportent lundi De Standaard et Gazet van Antwerpen. 

"Les agents auraient ainsi les mains libres pour mener des contrôles d'alcoolémie", souligne l'institut. De plus en plus d'automobilistes roulent sous influence la nuit, et plus particulièrement encore les personnes âgées entre 26 et 29 ans, selon les récents chiffres de Vias.

Le nombre de contrôles doit augmenter, estime l'institut. Si le gouvernement privatisait une partie des contrôles de vitesse, les policiers auraient davantage de temps pour s'occuper des contrôles d'alcoolémie.

Ces contrôles de vitesse privatisés ne peuvent être réalisés que suivant des critères stricts, déterminés par la police. Le porte-parole de Vias Stef Willems s'en réfère à la France, où les entreprises privées effectuent des contrôles de vitesse via des équipes mobiles. "Les voitures circulent sur des trajets bien définis par la police. Les entreprises ne sont pas payées à l'amende, mais au trajet", explique le porte-parole.