Selon la haute-école, l'homme, alors étudiant, avait déjà été l'auteur de faits similaires qui avaient fait au moins trois victimes. Une fois les faits connus, l'établissement d'enseignement avait immédiatement fait appel à un soutien psychologique pour les étudiants concernés, qui avaient également été invitées à porter plainte. A l'époque, au moins trois victimes s'étaient tournées vers la police.

L'auteur des faits avait été renvoyé de la haute-école et s'était engagé à faire appel à une aide thérapeutique, indique-t-on encore.

Etant donné le caractère sensible du dossier, la haute-école demande aux médias de ne pas contacter les étudiants de l'époque. La haute-école LUCA School of Arts indique encore qu'elle ne donnera plus d'interview sur le sujet.

Début septembre, des photos et vidéos de BV's (bekende Vlamingen) nus ont circulé sur les réseaux sociaux, principalement sur WhatsApp et TikTok. Les victimes ont été piégées par le faux profil d'une femme se faisant appeler Eveline. Celle-ci a approché trois BV's, Stan Van Samang, Peter Van de Veire et Sean Dhondt. À la suite d'une plainte de Stan Van Samang, le parquet de Bruxelles avait ouvert une enquête judiciaire. Le suspect a été libéré sous conditions, a indiqué vendredi son avocat.