"Cette enquête avait pour objectif d'analyser les flux d'information dans le cadre de l'arrestation de M. Chovanec à l'aéroport de Charleroi par la police aéronautique de la police fédérale", a précisé le Comité P dans un communiqué.

Les conclusions de cette enquête révèlent que "de nombreuses procédures n'étaient en effet pas correctement suivies".

Mais la question se pose de savoir si l'application de ces procédures aurait changé beaucoup de choses. À travers toutes les observations, les indications semblent renvoyer à quelques problèmes de culture au sein de la direction de la police aéronautique (LPA en jargon), ajoute l'enquête.

Les trois autres enquêtes "discutées" et approuvées lors de cette réunion à huis clos à la Chambre concernent les "techniques d'interception de véhicules", précise le Comité P - sans faire de référence à la mort, dans la nuit du 16 au 17 juillet 2018, d'une fillette kurde irakienne, Mawda, âgée de 2 ans et tuée d'un coup de feu lors d'une course-poursuite entre la police et un véhicule transportant des migrants sur l'autoroute E42 -, les "flux d'informations opérationnelles au sein des aéroports" et "la médiation comme mode de résolution des plaintes des citoyens à l'encontre des policiers".