Une voiture de police patrouille aux alentours de son domicile à Anvers.

Selon nos confrères flamands, une protection est nécessaire pour Marc Van Ranst en raison de "plans tangibles de l'extrême droite" qui ont "l'objectif de lui faire du tort".

Le virologue, connu pour ses sorties sur les réseaux sociaux contre la N-VA et le Vlaams Belang, a commenté la situation auprès du média flamand et n'est pas surpris: "Je suis l'extrême droite depuis plus de 30 ans, et je sais que c'est beaucoup de paroles et peu d'actes. Mais à l'heure d'aujourd'hui, on n'est jamais assez prudent".

Marc Van Ranst refuse toutefois de céder à la panique. "La peur est mauvaise conseillère, mais heureusement, depuis ces dernières années, j'ai le cuir épais", sourit-il. "De plus, depuis l'apparition de la pandémie, ma foi en l'humanité est plus forte que jamais. Ces derniers mois, j'ai vu tant de merveilleuses initiatives provenant de différents coins du pays qui témoignent de la solidarité. C'est la meilleure réponse à la polarisation de notre société",