Elle espère le faire annuler et, le cas échéant, obtenir réparation devant un juge civil, rapporte vendredi Le Soir. "La seule raison évoquée par l'armée pour écarter notre dossier est que nous n'avions soi-disant pas de références", explique Grégoire Carton, cogérant d'Anti-Chute, qui estime avoir passé deux semaines sur le dossier. "Mais nous en avions puisque notre fournisseur vietnamien a fourni plus de 250.000 masques à un site californien de vente en ligne."

Cette nouvelle procédure est engagée, "par principe" et "parce qu'elle donnera peut-être droit à une procédure en dommages et intérêts", précise-t-il.

Un autre soumissionnaire exclu du marché a, lui aussi, introduit un recours en annulation au Conseil d'Etat, mais il ne préfère pas être cité "à ce stade de la procédure", a-t-il indiqué au Soir.

Dans cette saga des masques, une autre société, "I'll be Bag", avait vu son recours rejeté par le Conseil d'Etat le 3 juillet dernier.