Une première en Belgique, écrit le quotidien L'Avenir. L'homme vient d'être libéré sous surveillance électronique, a par ailleurs appris L'Avenir auprès de son avocat, Me Alexandre Wilmotte.

Si le parquet sollicitait son renvoi devant le tribunal correctionnel pour une vidéo qu'il avait postée, la chambre du conseil avait, elle, prononcé une ordonnance de prise de corps en vue d'une cour d'assises pour le poursuivre pour ses menaces sur Facebook.

La chambre des mises en accusation, seule compétente pour renvoyer une personne devant une cour d'assises, a examiné le dossier lundi avant de décider jeudi de renvoyer l'individu devant une cour d'assises.

"Un renvoi vers la cour d'assises est logique, puisque le délit de presse est passible uniquement de cette juridiction", a commenté Me Wilmotte.