Le bureau de l'Union des francophones de la périphérie, qui réunit des mandataires du MR, du PS, et du cdH de la périphérie, a condamné "fermement", vendredi, "l'attitude flamande qui rompt la confiance entre communautés".

Associé pour la circonstance aux mandataires Ecolo de la périphérie, le bureau de l'UF a qualifié d'"inacceptable" le vote d'un ordre du jour visant à la scission de Bruxelles-Hal-Vilvorde, "voulue par les flamands des partis démocratiques et des partis non démocratiques et séparatistes". Il s'est par contre félicité de "l'unité des partis francophones démocratiques face à cette agression flamande".

Le bureau de l'Union des Francophones a par ailleurs demandé à ses représentants fédéraux et régionaux de maintenir plus que jamais une position unie et forte face aux demandes flamandes, notamment en remettant sur la table des négociations les exigences "légitimes et incontournables des francophones de la large périphérie.

L'UF a pointé en particulier ses deux exigences principales: la ratification de la Convention-cadre de protection des minorités nationales et l'élargissement de la Région bruxelloise. Elle a enfin rappelé son exigence de nomination de 3 bourgmestres des communes à facilités et dit attendre avec confiance la visite en Belgique d'une délégation du Conseil de l'Europe.