La Belgique reste trop taxée malgré les efforts faits pour réduire la charge fiscale, selon l'étude "Paying Taxes 2009" de PricewaterhouseCoopers, de la Banque mondiale et d'IFC. "Le taux de l'impôt et de la sécurité sociale est resté stable ces trois dernières années à 44,2% du PIB, ce qui laisse penser que l'objectif de réduction de la charge fiscale n'a pas été atteint. Le fait que la charge fiscale globale n'a été impactée par les réformes mises en place montre aussi qu'elles n'ont rien coûté à l'Etat", souligne Frank Dierckx, managing partner chez PricewaterhouseCoopers Tax Consultants.

L'étude rappelle que le niveau d'imposition est un élément important pour attirer de nouveaux investisseurs et de citer les Pays-Bas, l'Irlande ou Chypre qui se sont montrés "très efficaces". "La Belgique a fait quelques pas dans la bonne direction, mais le chemin est encore long. Les principaux désavantages restent les taux d'imposition élevés et la complexité des règles fiscales de notre pays. La Belgique est derrière quasi tous les pays européens, à l'exception de la France et de l'Italie", précise M. Dierckx.