La note présente les trois possibilités: une interdiction générale de tout signe religieux, une autorisation partielle (les signes religieux ne seraient alors interdits qu'aux agents de première ligne ayant un rapport d'autorité ou de pouvoir avec le public ou exerçant des fonctions sensibles, comme les magistrats) ou une autorisation générale.

C'est la troisième option qui a les faveurs de la cellule diversité du ministère. "Nous plaidons pour une réelle ouverture des pratiques", peut-on lire dans la note, qui estime que "la neutralité des agents n'est pas garantie par leur apparence". Au CAL, on ne décolère pas.

"Nous militons depuis toujours pour une séparation claire des Eglises et de l'Etat", indique une juriste du CAL. Le président du CAL, Pierre Galand, évoque un "précédent dangereux".