Les directions des deux écoles précisent, dans un communiqué, que ces mesures sont prises pour protéger leurs élèves contre la pression sociale de certains groupes visant par exemple à imposer le port du voile. La politique des deux athénées est conforme à la ligne de conduite arrêtée récemment dans l'enseignement de la Communauté flamande, basée sur le pluralisme actif.

Les directions d'écoles considèrent que l'égalité et la liberté de leurs élèves sont en danger. Ceux-ci risquent d'être soumis à une pression sociale les incitant à afficher des symboles politiques ou religieux.

Les deux athénées concernés comptent un pourcentage élevé d'élèves d'origine allochtone. Ils entendent maintenir un nécessaire équilibre permettant à chaque élève de s'épanouir dans une atmosphère de liberté.

Les autorités anversoises n'appliquent pas de directives générale concernant le port du voile ou d'autres symboles, laissant aux écoles le soin de gérer ces questions en parfaite autonomie, a expliqué l'échevin de l'enseignement, Robert Voorhamma (sp.a).