Sur un total de 119.813 tests effectués, 5.146 se sont révélés positifs au cours de la dernière campagne. 4,30% des conducteurs contrôlés roulaient sous influence. "La tendance positive de ces dernières années ne se poursuit pas. Ce pourcentage est élevé et même inquiétant", commente la police fédérale.

En raison du coronavirus, la police a dû réviser ses méthodes de contrôle afin d'éviter tout risque de contamination tant pour les usagers de la route que pour les agents. "L'échantillonneur d'haleine, un appareil qui détecte immédiatement la présence d'alcool dans l'air expiré, n'a pratiquement pas été utilisé. Il permet cependant de contrôler massivement et rapidement. C'est pourquoi le nombre de tests effectués est plus faible que lors des autres éditions", précisent les forces de l'ordre.

En 2019, on comptait 10.294 tests positifs (2,7%) sur 386.382 contrôles, en 2018 2,8% positifs sur 346.033 tests, en 2017 3,1% (331.969 de tests) et en 2016 3,2% positifs (328.272 de tests).

"Il faut donc faire plus d'efforts et la mentalité des gens doit changer. Chacun doit faire preuve de bonne volonté et de sens des responsabilités afin de ne pas mettre des vies en danger. La lutte contre l'alcool au volant reste une priorité quotidienne de la police", conclut la police fédérale.