Les Belges sont toujours moins nombreux à circuler sur les routes.

Vous l’aurez remarqué, à votre plus grande satisfaction : les embouteillages n’ont pas encore fait leur retour. Le déconfinement ne marque pas un afflux massif des automobilistes sur les routes belges. Cela s’explique sans doute aussi par le fait que ce déconfinement est encore progressif. Ou par le fait "que l’Horeca par exemple n’a pas encore repris le travail", note-t-on chez Coyote. L’assistant d’aide à la conduite vient une nouvelle fois de mesurer l’ampleur du trafic en Belgique.

Là où au début de la crise il enregistrait parfois des chutes quotidiennes allant jusqu’à - 98 % (26 mars) du trafic habituel, Coyote constate désormais qu’on compte encore un tiers d’automobilistes en moins qu’en temps normal.

"On a enregistré - 27 % du trafic vendredi dernier à 17 h. À noter que les distances parcourues cette semaine étaient de 55 km en moyenne contre 85 km en temps normal", précise-t-on chez Coyote.

L’assistant automobile, qui compte plus d’un million et demi de membres en Belgique, constate également des mouvements aux heures de pointe.

"Avant, le trafic était très dense le matin et le soir. Depuis la fin du confinement, on remarque qu’il y a peu de fluctuations entre le nombre de connectés à 8 h 30, 14 h 30 en pleine journée ou le soir. L’aménagement des horaires au sein des entreprises et les personnes sans activité peuvent expliquer ce phénomène.

De quoi rendre le trafic plus fluide tout au long de la journée, et ça, c’est plutôt une bonne nouvelle.