Alors qu'une phase test débutera le week-end des 5 et 6 juin, l'association de voyageurs Navetteurs.be rappelle dans un communiqué "son opposition à toute forme de réservation sur des trains du service public, bien que cette mesure ne s'applique que sur un nombre limité de trains.

Pour Gianni Tabbone, porte-parole de Navetteurs.be, "cette mesure est imposée à la SNCB sous la pression des bourgmestres de la Côte qui souhaitent réguler l'afflux de voyageurs dans leurs villes et ce, alors que les organisations représentées au travers du Comité consultatif pour les Voyageurs ferroviaires ont remis un avis négatif par rapport à toute forme de réservations pour des trains SNCB.

De plus, ces réservations doivent impérativement se faire via le site web et moyennant des frais de réservation de un euro. Bien que ce système puisse convenir à une partie des voyageurs qui pourront se déplacer de manière plus confortable et avec la garantie d'avoir une place assise, nous ne pouvons une fois de plus accepter qu'un service public pénalise une partie de la population n'ayant pas accès au numérique et propose des tarifs différents pour un même service."

Lors d'un briefing presse, le directeur marketing et ventes de la SNCB, Marc Huybrechts, a assuré que la compagnie ferroviaire n'avait aucune intention de généraliser la réservation et que le dispositif avait reçu un accueil positif de la part de certaines associations, dont TreinTramBus.